mardi 29 janvier 2013
Fukushima
"THE EARTHQUAKE AND TSUNAMI of March 11, 2011 were natural disasters of a magnitude that shocked the entire world. Although triggered by these cataclysmic events, the subsequent accident at the Fukushima Daiichi Nuclear Power Plant cannot be regarded as a natural disaster. It was a profoundly manmade disaster – that could and should have been foreseen and prevented. And its effects could have been mitigated by a more effective human response.
How could such an accident occur in Japan, a nation that takes such great pride in its global reputation for excellence in engineering and technology? This Commission believes the Japanese people – and the global community – deserve a full, honest and transparent answer to this question.
Our report catalogues a multitude of errors and willful negligence that left the Fukushima plant unprepared for the events of March 11. And it examines serious deficiencies in the response to the accident by TEPCO, regulators and the government.
For all the extensive detail it provides, what this report cannot fully convey – especially to a global audience – is the mindset that supported the negligence behind this disaster.
What must be admitted – very painfully – is that this was a disaster “Made in Japan.”
Its fundamental causes are to be found in the ingrained conventions of Japanese culture: our reflexive obedience; our reluctance to question authority; our devotion to ‘sticking with the program’; our groupism; and our insularity.
Had other Japanese been in the shoes of those who bear responsibility for this accident, the result may well have been the same.
Following the 1970s “oil shocks,” Japan accelerated the development of nuclear power in an effort to achieve national energy security. As such, it was embraced as a policy goal by government and business alike, and pursued with the same single-minded determination that drove Japan’s postwar economic miracle.
With such a powerful mandate, nuclear power became an unstoppable force, immune to scrutiny by civil society. Its regulation was entrusted to the same government bureaucracy responsible for its promotion. At a time when Japan’s self-confidence was soaring, a tightly knit elite with enormous financial resources had diminishing regard for anything ‘not invented here.’
This conceit was reinforced by the collective mindset of Japanese bureaucracy, by which the first duty of any individual bureaucrat is to defend the interests of his organization.
Carried to an extreme, this led bureaucrats to put organizational interests ahead of their paramount duty to protect public safety.
Only by grasping this mindset can one understand how Japan’s nuclear industry managed to avoid absorbing the critical lessons learned from Three Mile Island and Chernobyl; and how it became accepted practice to resist regulatory pressure and cover up small scale accidents.
It was this mindset that led to the disaster at the Fukushima Daiichi Nuclear Plant.
This report singles out numerous individuals and organizations for harsh criticism, but the goal is not—and should not be—to lay blame. The goal must be to learn from this disaster, and reflect deeply on its fundamental causes, in order to ensure that it is never repeated.
Many of the lessons relate to policies and procedures, but the most important is one upon which each and every Japanese citizen should reflect very deeply.
The consequences of negligence at Fukushima stand out as catastrophic, but the mindset that supported it can be found across Japan. In recognizing that fact, each of us should reflect on our responsibility as individuals in a democratic society.
As the first investigative commission to be empowered by the legislature and independent of the bureaucracy, we hope this initiative can contribute to the development of Japan’s civil society.
Above all, we have endeavored to produce a report that meets the highest standard of transparency. The people of Fukushima, the people of Japan and the global community deserve nothing less."
Kiyoshi Kurokawa - Chairman of the National Diet of Japan Fukushima Nuclear Accident Independent Investigation Commission
dimanche 13 janvier 2013
Codeurs : la joyeuse revanche des geeks
Ce titre vient d'un article du Monde écrit par Margherita Nasi et qui décrit une situation effectivement perturbante en France en 2012/13.
Je ne reviendrais que sur la partie autour du peu de considération de notre système académique sur la programmation et le code en général.
L'article est intéressant puisqu'il dit, et à juste titre, qu'il ni a aucune "Grande Ecole Française" de programmation, ce qui est vrai et en même temps relativement étonnant quand on sait que le diplôme phare de Berkeley et celui de "computer science"
Je suis tout à fait d'accord : Il ni a pas de Grande Ecole de Programmation en France
Bien entendu comme DGA d'EPITECH, on m'a interpellé en me disant de répondre.
Pour une raison obscure, je ne réponds que maintenant...
Alors pourquoi je suis certains qu'il ni a pas de Grande Ecole de Programmation ?
La France a réglementé la qualification de "Grande Ecole". Comment devenir une Grande Ecole ? En étant accepté par la Conférence des Grandes Ecoles elle-même composée des Grandes Ecoles et d'entreprises partenaires
Autant cela permet une forme de protection du terme qui permet d'éviter d'importants débordements, autant nous connaissons tous l'effet d'un corps qui s'auto-promeut.
Tout aussi clairement, on sait que la notion de "Grande Ecole" est liée à la notion de Science, soit à celle d'une réputation hors pair (voir les deux) forgée dans le temps.
La conférence des grandes écoles classe les écoles en trois catégories : les écoles de managers (HEC, ESSEC...), les écoles d'ingénieurs (Polytechnique, Centrale...) et autres (ENS, ENA...).
L'informatique étant une très jeune matière, aucune école ne s'est forgé une réputation dans le temps. On cherche le coté scientifique dans la programmation pour trouver une grande école.
Les écoles scientifiques de la Conférence, sont celles d'Ingénieurs. Plus que le terme de Grande Ecole, celui d'école d'Ingénieur est encore plus protégé (ce qui est une très bonne chose).
Une école d'ingénieur doit être certifiée par la CTI (Commission du Titre d'Ingénieur) toute puissante à délivrer la certification selon L'article L642.1 du code de l'éducation : "L'habilitation à délivrer le titre d'ingénieur diplômé est accordée par l'autorité administrative compétente après avis de la commission des titres d'ingénieurs."
Mais contrairement à la CGE qui apporte du sang neuf au travers de nombreuses entreprises, la CTI est composée de membres des écoles d'ingénieurs elles-mêmes à 75% (50% Ecoles, 25% anciens des écoles).
Les normes pour devenir école d'ingénieurs sont strictes. C'est un processus qui prends de longues années, et orienté dans sa très large majorité sur l'axe science et recherche.
Ce qu'il est important de retenir, c'est qu'il n'est possible d'être école d'ingénieur que si l’on est "scientifique".
La notion de science a été modifiée dans le temps. A l'époque de Descartes, la science regroupait les mathématiques, la philosophie et la physique.
Aujourd'hui où est la Philosophie ? En écrivant le terme sur le site internet de la CTI on n'en trouve pas trace. A la renaissance, il était normal que les artistes soient géomètres.
Or la programmation n'est pas une science, c'est un art.
C'est à ce titre que je rejoins les dires de Pierre Lévy, De la programmation considérée comme un des beaux-arts (La Découverte, 1992): Le "métier des informaticiens est d'agencer des architectures de signes, de composer l'environnement de communication et de pensée de groupes humains, on se refuse bizarrement à considérer que leur activité relève d'une compétence artistique et culturelle"
L'incontestable Professeur émérite Donald Knuth l'écrit dans son livre "The Art of Computer Programming" dont le titre ne laisse que peu de place à une quelconque interprétation scientifique de la programmation.
C'est ce que nous appliquons à EPITECH, puisque nous prenons de nombreux jeunes, issus de Bac non scientifiques et qui réussissent parfaitement dans la vie professionnelle de programmeur, sans compter que nous le faisons en ne dispensant aucun programme scientifique académique.
Par essence donc, la programmation n'est pas considérée comme une discipline scientifique, elle ne sera donc jamais "CTI" et ne pourra donc pas atteindre le statut de Grande Ecole, par la voie scientifique et ingénieur.
Autant la CTI ne saura jamais considérer qu'une école non scientifique fasse parti de ses membres, autant la CGE a su accepter dans les 22 membres qui forme la catégorie "autre" dont quelques écoles d'art : ENSAD, ENSBA, IFM, L'Ecole de Design ( la CGE est composée actuellement de 155 écoles d'ingénieurs et 44 de managers).
La programmation comme le décrit l'article du Monde est partout. Pire, nous sommes quelques-uns à penser que le monde est devenu programmation. En connaitre les arcanes, c'est s'armer au mieux pour le comprendre. Mais encore aujourd'hui, la programmation n'est pas considérée comme une grande discipline.
Cherchez un diplôme à la faculté Française avec le terme "Internet" dedans (et que les bobos du net n'essaient pas de m'expliquer la différence entre le NET et la programmation).
Quand une école de programmation aura-t-elle accès au terme de "Grande Ecole", pas de sitôt de mon point de vue !
vendredi 11 janvier 2013
Manifestation révolution et vote
Un ami m'a dit que je ne mettais plus à jour mes blogs. Ce qui est fondamentalement vrai. De toute façon c'est un peu Nihiliste, c'est prêcher des icônes vide.
Ce billet est autour de la manifestation de Dimanche contre le mariage pour tous. Nous venons d'en subir une, celle des taxis. Au delà du coté "spécialité Française", j'en reste affecté.
Je pense qu'aujourd'hui ce qui manque le plus en France c'est très clairement le troisième mot de notre devise : "Fraternité". Je ne sais comment le définir exactement mais ce que je perçois au travers du regard des journalistes qui tentent de dicter l'actualité (je reviendrais un jour sur ce sujet je pense), c'est qu'on est quand même en baston permanente. On ne parle plus, c'est l'affrontement, c'est la loi du plus fort, rien de commun et on s'étonne que la France aille mal. Prud'homme, syndicats.... tout pour se battre.
Ce dont on a besoin c'est de travailler ensemble. Ensemble ne sous entend pas selon le dicta d'autres. Par exemple l'industrie à Florange n'a pas de rapport avec l'informatique à Paris. Et pourtant nous avons le même code du travail ou presque. Incroyable, mais impossible d'adapter localement la situation .. .ensemble.
Je dit ça parce que je n'ai jamais été contre une négociation. Faire un truc intelligent à plusieurs, c'est plus compliqué que de faire un truc de crétin tout seul.
Et pour ça nous avons inventé le vote, expression ultime de la séparation. Qui n'a pas assisté à des réunions ou finalement ont dit : "on vote". Celui qui le demande finalement sur du résultat en sa faveur. Les autres, ou si un des membres de son équipe ne vote pas pour lui il devient dès lors ... l'opposition !
C'est bon ça comme terme non ? C'est un opposant. Alors on arrive dans un situation incroyable. Les uns contre les autres ! Une majorité imposant son dicta à une minorité qui elle même ne rêve que de reprendre le pouvoir, refusant avant même de commencer de discuter avec l'autre parti.
Tous le monde sait ou presque que j'ai très modestement participé à la campagne de Hollande en essayant d'aider pour le mieux l'actuelle ministre des PME et du Numérique.
J'ai essayé de la faire rencontrer des gens de Droite, influents dans le numérique, qui aujourd'hui ce lâchent tous les jours sur l'actuel gouvernement (et sur elle en particulier). Ils ont refusé de la rencontrer avant d'être dans l'opposition.
Or, pas de dialogue, pas de résultat... si ce n'est un affrontement stérile, dont se repaît la presse trop contente d'imaginer là une planche de salut.
Mais le seul résultat est un bruit de plus en plus insupportable ignoble au possible, un flux continuel d'informations de plus fort, de plus en plus rapide, impossible à analyser.
Maintenant, la presse reprends les sujets de Tweeter et autre Facebook, ça en deviens des affaires d'état, tous le monde s'agite, il faut une réponse... encore plus de bruit.
Pour les adultes, rien de bien grave, puisque nous savons trier. En créant ces filtres, les chiens qui aboient imaginent qu'en aboyant plus fort ils y arriveront casserons le barrière du silence, donc créent encore plus de bruit et donc plus plus de barrières... un effet Larsen !
On en arrive dans situation ubuesques, ou pour parler les gens crient, hurlent. Personne n'imagine les courriers que j'ai pu recevoir de parents d'EPITECH. Me traitant de Nazis, de Communiste, des frères qui veulent me casser la gueule... ? Surement en le faisant ils espèrent plus attirer mon attention ? Malheureusement quand on se fait traiter de Nazi par des personnes de 50 ans et plus, juives de surcroît, c'est difficile de ne pas réagir.
Seulement si on pense que l'adulte arrive plus ou moins à s'en sortir, quel impact sur notre jeunesse. Là mon bilan est très mitigé. La jeunesse c'est trouvé une solution face à ce phénomène, elle a quitté le monde. Elle ne le rejette pas (ne pas confondre), elle s'en est créé d'autres à coté. Et nous les informaticiens nous sommes en charge de donner les outils pour qu'elle puisse y vivre.
Alors voilà, samedi, la manifestation contre le mariage pour tous a lieu. Encore une fois une opposition entre les Français. Cet fois l'affrontement aura lieu dans la rue. Je ne suis pas étonné que les Catho aillent à l'affrontement. L'apocalypse selon saint Jean conseil, pour ramener le royaume de Dieu sur terre, de commencer par tout détruire. C'est ultra révolutionnaire. Ou du moins les révolutionnaires, sont dans la droite ligne. Mais en vrai tuer des gens, même pour le bien des autres...
Je ne sais même pas pourquoi il y a manifestation. C'est quand même une proposition que le candidat a mis dans son programme. Pas étonnant qu'elle arrive ? si ? Si surement puisque des milliers de Français vont aller manifester.
Mais l'élection a eu lieu en juin... 6 mois plus tard... patatra ! Le mieux c'est qu'en admettant que le gouvernement/élus ne fassent pas cette loi, on va dire quoi en 2012 ? Que Hollande a menti dans son programme de 2007 ?
Donc après cette ultime démonstration que l'élection est bien l'expression la plus pourris de notre démocratie, puisque la manifestation a lieu... on va en arriver où samedi ? à la dernière, cette hallucination : des gonzesses à poils se faisaient courser par des espèces de catho intégristes....
Es-ce que je vais aller à celle "Pour le Mariage Pour Tous" et donc moi aussi alimenter ce triste concert de gesticulations qui alimente (certes modestement) ce Larsen ? Si j'avais arrêté de mes blogs c'est aussi pour cette raison mais je viens de reprendre... la preuve.
En attendant, le seul est unique moyens pour les jeunes de s'extraire de ce flot insupportable est de travailler. Je souhaite faire travailler les jeunes, parce que le travail est la seul solution permettant de ne pas être sous le joug de ce qui est autour de vous et qui vous influence tous les jours. Vos parents, vos prof, votre camarades, votre curé...
Ce billet est autour de la manifestation de Dimanche contre le mariage pour tous. Nous venons d'en subir une, celle des taxis. Au delà du coté "spécialité Française", j'en reste affecté.
Je pense qu'aujourd'hui ce qui manque le plus en France c'est très clairement le troisième mot de notre devise : "Fraternité". Je ne sais comment le définir exactement mais ce que je perçois au travers du regard des journalistes qui tentent de dicter l'actualité (je reviendrais un jour sur ce sujet je pense), c'est qu'on est quand même en baston permanente. On ne parle plus, c'est l'affrontement, c'est la loi du plus fort, rien de commun et on s'étonne que la France aille mal. Prud'homme, syndicats.... tout pour se battre.
Ce dont on a besoin c'est de travailler ensemble. Ensemble ne sous entend pas selon le dicta d'autres. Par exemple l'industrie à Florange n'a pas de rapport avec l'informatique à Paris. Et pourtant nous avons le même code du travail ou presque. Incroyable, mais impossible d'adapter localement la situation .. .ensemble.
Je dit ça parce que je n'ai jamais été contre une négociation. Faire un truc intelligent à plusieurs, c'est plus compliqué que de faire un truc de crétin tout seul.
Et pour ça nous avons inventé le vote, expression ultime de la séparation. Qui n'a pas assisté à des réunions ou finalement ont dit : "on vote". Celui qui le demande finalement sur du résultat en sa faveur. Les autres, ou si un des membres de son équipe ne vote pas pour lui il devient dès lors ... l'opposition !
C'est bon ça comme terme non ? C'est un opposant. Alors on arrive dans un situation incroyable. Les uns contre les autres ! Une majorité imposant son dicta à une minorité qui elle même ne rêve que de reprendre le pouvoir, refusant avant même de commencer de discuter avec l'autre parti.
Tous le monde sait ou presque que j'ai très modestement participé à la campagne de Hollande en essayant d'aider pour le mieux l'actuelle ministre des PME et du Numérique.
J'ai essayé de la faire rencontrer des gens de Droite, influents dans le numérique, qui aujourd'hui ce lâchent tous les jours sur l'actuel gouvernement (et sur elle en particulier). Ils ont refusé de la rencontrer avant d'être dans l'opposition.
Or, pas de dialogue, pas de résultat... si ce n'est un affrontement stérile, dont se repaît la presse trop contente d'imaginer là une planche de salut.
Mais le seul résultat est un bruit de plus en plus insupportable ignoble au possible, un flux continuel d'informations de plus fort, de plus en plus rapide, impossible à analyser.
Maintenant, la presse reprends les sujets de Tweeter et autre Facebook, ça en deviens des affaires d'état, tous le monde s'agite, il faut une réponse... encore plus de bruit.
Pour les adultes, rien de bien grave, puisque nous savons trier. En créant ces filtres, les chiens qui aboient imaginent qu'en aboyant plus fort ils y arriveront casserons le barrière du silence, donc créent encore plus de bruit et donc plus plus de barrières... un effet Larsen !
On en arrive dans situation ubuesques, ou pour parler les gens crient, hurlent. Personne n'imagine les courriers que j'ai pu recevoir de parents d'EPITECH. Me traitant de Nazis, de Communiste, des frères qui veulent me casser la gueule... ? Surement en le faisant ils espèrent plus attirer mon attention ? Malheureusement quand on se fait traiter de Nazi par des personnes de 50 ans et plus, juives de surcroît, c'est difficile de ne pas réagir.
Seulement si on pense que l'adulte arrive plus ou moins à s'en sortir, quel impact sur notre jeunesse. Là mon bilan est très mitigé. La jeunesse c'est trouvé une solution face à ce phénomène, elle a quitté le monde. Elle ne le rejette pas (ne pas confondre), elle s'en est créé d'autres à coté. Et nous les informaticiens nous sommes en charge de donner les outils pour qu'elle puisse y vivre.
Alors voilà, samedi, la manifestation contre le mariage pour tous a lieu. Encore une fois une opposition entre les Français. Cet fois l'affrontement aura lieu dans la rue. Je ne suis pas étonné que les Catho aillent à l'affrontement. L'apocalypse selon saint Jean conseil, pour ramener le royaume de Dieu sur terre, de commencer par tout détruire. C'est ultra révolutionnaire. Ou du moins les révolutionnaires, sont dans la droite ligne. Mais en vrai tuer des gens, même pour le bien des autres...
Je ne sais même pas pourquoi il y a manifestation. C'est quand même une proposition que le candidat a mis dans son programme. Pas étonnant qu'elle arrive ? si ? Si surement puisque des milliers de Français vont aller manifester.
Mais l'élection a eu lieu en juin... 6 mois plus tard... patatra ! Le mieux c'est qu'en admettant que le gouvernement/élus ne fassent pas cette loi, on va dire quoi en 2012 ? Que Hollande a menti dans son programme de 2007 ?
Donc après cette ultime démonstration que l'élection est bien l'expression la plus pourris de notre démocratie, puisque la manifestation a lieu... on va en arriver où samedi ? à la dernière, cette hallucination : des gonzesses à poils se faisaient courser par des espèces de catho intégristes....
Es-ce que je vais aller à celle "Pour le Mariage Pour Tous" et donc moi aussi alimenter ce triste concert de gesticulations qui alimente (certes modestement) ce Larsen ? Si j'avais arrêté de mes blogs c'est aussi pour cette raison mais je viens de reprendre... la preuve.
En attendant, le seul est unique moyens pour les jeunes de s'extraire de ce flot insupportable est de travailler. Je souhaite faire travailler les jeunes, parce que le travail est la seul solution permettant de ne pas être sous le joug de ce qui est autour de vous et qui vous influence tous les jours. Vos parents, vos prof, votre camarades, votre curé...
mardi 27 mars 2012
76,2% et l'enseignement supérieur
Je vais faire une série d'articles autour de l'enseignement supérieur que je regroupe sous le nom : "76,2%"
Je parlais avec des parents d'élève d'EPITECH qui étaient très heureux de notre modèle pédagogique. Je pense qu'ils étaient surtout très heureux que leur fils aille bien, trouve du travail et finalement s’épanouisse (j'ai aussi le contraire...).
Je pense qu'effectivement on vit dans une forme de postmodernité et dans ce terme il existe la modernité et le doute y tiens une place fondamentale ; Je regarde le père de famille et lui dit : "Difficile d'imaginer sous Charlemagne au 8ième siècle l'école du début du second millénaire !".
Par conséquent on tâtonne à EPITECH. C'est un environnement flou, fluctuant... On écoute on entend (ou pas) et finalement on s'engage. C'est évident que les écarts sont violents dans nos méthodes d'apprentissage. Entre EPITECH qui dit : "Vas à l'étranger 1 an" et la CTI qui autorise, sans obligation les départs uniquement à destination d'écoles qui sont habilités par elle-même, jamais plus de 6 mois... c'est le jour et la nuit (je précise que cette information que je donne sur les écoles CTI et l'étranger émane du rapport d'accréditation de l'ENSTA)
mardi 17 janvier 2012
Le Monde !
Le journal Le Monde ; dans la rubrique "Paroles d'Experts", titre : "Ingénieurs : les effet de la crise sont peu sensibles".
Je reste sur mon train arrière devant mon café en me disant : "Je rêve ou quoi ?" puisque c'est un expert qui parle je cherche à savoir qui il est ; l'article est signé "L. PM".
Je suis rassuré ! En effet, il n'est pas dit qui est "L. PM" d'où il viens, ce qu'il a fait, son degrès d'expertise... rien. Etonant de prétrendre une parole experte sans CV non ? "J'me présente, j'm'appel Henri et je suis un spécialiste de la soudure sur plateforme pétrolière". En général, dans Le Monde entier, on vérifie le CV ? Pas dans Le Monde a priori.. du moins nous, lecteur ne sommes pas considérés comme ayant la possibilité d'avoir accès à cette personne (ces personnes ? puisque'il y a un "s" à Paroles et Experts dans le titre de la rubrique).
Du coup je vais sur le moteur de recherche du Monde par auteur : "résultat : 0" ! Il semble que notre expert soit un professionnel pour se cacher !
Je commence à lire l'article : "Les toutes récentes études du Centre d'Analyse Stratégique, organisme dépendant du Premier Ministre et de la DARES, l'institut d'études du Ministère du Travail sont sans ambiguïté : les filières ,de formation scientifiques ne font pas le plein, la demande va s'accentuer et les voies de recrutment des ingénieurs sont bien pavées pour les 5 prochaines années."
On a pas les références des études, et bien évidement, si c'est le premier ministre qui l'a dit alors forcément c'est vrai ! Surtout qu'en ce moment tout le monde s'accorde pour dire qu'en terme de stratégie, notre gouvernement a très certainement le service le plus efficace du monde.
Moi je vas vous donner des statistiques faites par des experts, que je cite et dont le CV est public, à savoir la Conférence des Grandes Ecoles, qui regroupe les plus Grandes Ecoles d'Ingénieurs de France.
Dans son enquête sur l'insertion des jeunes diplômés 2010 il est écrit : "Les jeunes diplômés de 2009 ont été confrontés, tout comme l’an passé, à un marché du travail particulièrement difficile dans un contexte économique qui reste chaotique en 2010. Après une très bonne année 2008, la plupart des indicateurs ont marqué le pas en 2009 et confirment leur tendance à la baisse en 2010."
La statistique parle d'elle même, pas la peine de vous faire un dessin : "76,4 % sont en situation d’emploi moins de 2 mois après leur sortie d’école" à savoir qu'il y en a donc 1 sur 4 qui est chômage...
Du coup je me dit : "Mais qu'es ce que c'est que cet article à deux francs ?" (moins de cinquante centime d'euros) je regarde vite fait et je trouve deux trucs sur l'article : "en partenariat avec Monster" et "Dossier réalisé par Le Monde Publicité"
Je suis rassuré ! C'est juste de la propagande qui c'est faite passer pour du journalisme ! D'autant qu'il y a de cela quelques jours, le monde avait sorti un article : "Polytechniciens, énarques... et malgré tout chômeurs" du coup je me suis fait avoir... désolé, mais pour votre information je vous le dit : faire une grande école ne vous garanti pas du travail, pas plus que votre diplôme...
Dans son enquête sur l'insertion des jeunes diplômés 2010 il est écrit : "Les jeunes diplômés de 2009 ont été confrontés, tout comme l’an passé, à un marché du travail particulièrement difficile dans un contexte économique qui reste chaotique en 2010. Après une très bonne année 2008, la plupart des indicateurs ont marqué le pas en 2009 et confirment leur tendance à la baisse en 2010."
La statistique parle d'elle même, pas la peine de vous faire un dessin : "76,4 % sont en situation d’emploi moins de 2 mois après leur sortie d’école" à savoir qu'il y en a donc 1 sur 4 qui est chômage...
Du coup je me dit : "Mais qu'es ce que c'est que cet article à deux francs ?" (moins de cinquante centime d'euros) je regarde vite fait et je trouve deux trucs sur l'article : "en partenariat avec Monster" et "Dossier réalisé par Le Monde Publicité"
Je suis rassuré ! C'est juste de la propagande qui c'est faite passer pour du journalisme ! D'autant qu'il y a de cela quelques jours, le monde avait sorti un article : "Polytechniciens, énarques... et malgré tout chômeurs" du coup je me suis fait avoir... désolé, mais pour votre information je vous le dit : faire une grande école ne vous garanti pas du travail, pas plus que votre diplôme...
HADOPI, SOPA... et companie
Hier on m'a demandé ce que j'en pensait, je vous livre donc mon point vue : Le monde du numérique est inquiet parce qu’il a créé l’Internet qui est
plus qu’un outil, puisqu’ il permet aujourd’hui la naissance et le
développement sans précédent de nouveaux usages dans notre société. Il est devenu
un acteur majeur de notre économie (25% de l’accroissement
du PIB français). Malheureusement HADOPI a pour conséquence son irrémédiable
destruction (voir
l’inquiétude qui ressort de la lettre signée par les créateurs d’Internet au
projet américain SOPA équivalent d’HADOPI).
HADOPI porte les stigmates de l’idéologie
du Sarkozysme : le tout répressif ! En cas de téléchargement illégal et si
vous avez la malchance d’être pris, vous êtes conduits tout droit en « prison ».
La plupart des utilisateurs n’ont strictement aucune idée des limites qu’ils
ont droit de franchir, parce qu’il est tout simplement impossible de les connaitre.
C’est comme si l’on exigeait que vous rouliez à 130km/h, avec des radars
automatiques pour contrôler votre vitesse… mais que vous n’avez pas de compteur (alors
même que la puissance de votre véhicule vous permet de rouler à 400km/h). En
effet, comment Mme Michou saurait-elle qu’elle devient un pirate en cliquant
sur un lien « écoutez votre album préféré », sur lequel elle est
invitée à se connecter ?
Il y a encore plus grave pour le
milieu du numérique : cette loi s’est fixée comme objectif de centraliser
Internet pour créer un point d’accès unique au travers duquel il sera alors
possible de faire un contrôle avancé de chaque internaute. Or l’essence même d’Internet
est la non-centralisation (étymologiquement Internet signifie « entre
réseaux » et non « un réseau »). En centralisant, on détruit
objectivement Internet pour recréer le Minitel : tous les utilisateurs
deviennent spectateurs ou consommateurs et non plus acteurs ou fournisseurs, ce
qui aura des conséquences catastrophiques sur les usages et donc sur l’économie
numérique.
Il est facile pour le CSA de contrôler
la télévision parce que les seuls comédiens sont les chaines, et il y en a peu,
mais quelle pauvreté dans la diversité des programmes ! A contrario,
Internet permet à chacun d’être sa propre chaine de télévision, créant ainsi une
vraie richesse et une diversité sans précédent de laquelle les leaders de
demain vont émerger. Aucun futur « CSA » ne sera en mesure de contrôler
ces dizaines de millions de créateurs, sauf à les rendre spectateurs, donc à
appauvrir tout le monde. Or même si pour une certaine génération, il n’est pas
évident de comprendre tout ce que l’on peut faire avec une Free Box au-delà de regarder la télévision, il n’en n’est pas de
même pour les adolescents d’aujourd’hui et les futurs utilisateurs de demain
qui eux sont et seront nés avec.
On peut comprendre ce que souhaite
l’actuel gouvernement, piloté par des lobbies prêts à « détruire le reste
du monde » pour protéger leurs intérêts. Mais cette tentative de
centralisation d’Internet équivaut à demander aux opérateurs la même chose que
d’exiger de EDF de regrouper à son siège tous les compteurs de tous ses clients,
de manière à pouvoir contrôler individuellement l’usage de l’électricité par
chaque Français. Au-delà de son côté totalement liberticide, une telle
obligation est inapplicable en l’état. En effet, comment peut-on imaginer la
gestion par l’opérateur d’une énorme salle avec ses dizaines de millions de compteurs
et autant de disjoncteurs ? Il est évident que pour contrôler ce système aussi lourd que complexe, l’opérateur
serait dans l’obligation de tenter de le simplifier en ralentissant les vitesses
de connexion (le temps de voir ce qui passe) et d’interdire aux utilisateurs
finaux un usage au-delà de limites et de normes très strictes qu’il leur
imposerait, ce qui revient à tuer toute créativité. C’est vrai en matière
électrique comme dans le numérique ! Ce serait la fin de toutes ces
initiatives privées telles que FREE, VENTE-PRIVEE, MEETIC et consorts, toutes initiées
avec des bouts de ficelles, souvent dans les garages et qui représentent aujourd’hui
plusieurs milliards d’Euros de chiffres d’affaires.
Les opérateurs sont fermement
opposés à cette loi parce qu’ils ne veulent pas être les gestionnaires de ces
futurs « centres de contrôles » hyper complexes et liberticides, sans
compter l’inconfort de leur position vis-à-vis du consommateur. En effet, tout
se passerait comme si l’on leur demandait de créer les autoroutes de l’information,
mais en même temps d’installer les radars et, la cerise sur le gâteau, de
dénoncer leurs propres clients qui ont acquitté un péage mais ont mordu sur la
bande d’arrêt d’urgence. Les opérateurs de l’Internet estiment que le rôle de « Cofiroute »
n’est pas de lancer des motards à la poursuite de chauffeurs indélicats.
Le fonctionnement d’Internet n’est
pas toujours bien compris par les
ayants-droits, les majors, notre gouvernement… et plus globalement par les personnes
hors de ce milieu : tout ce petit monde vit dans une espèce de mythe qui lui fait
croire que la solution qu’il a inventée est la bonne, la seule et même l’unique solution, alors qu’elle est gravement
destructrice de valeur.
Dans l’indifférence totale du
gouvernement, le monde du numérique tente aujourd’hui de trouver et d’organiser
lui-même sa réponse. D’abord et avant tout créateur de contenu, il souhaite être
rémunéré pour cela, il est en capacité de comprendre parfaitement les enjeux
des ayants droits et connait ce qu’il est possible ou impossible de faire dans
son monde. Il est de fait le seul protagoniste à avoir la compréhension globale
des enjeux du sujet, techniquement, économiquement et politiquement parlant.
Aujourd’hui, la réponse qui s’organise
autour de M. Jean Michel Planche (fondateur de l’Internet chez France Télécom et
désormais CEO de Witbe) et aussi étonnant que celà puisse paraitre, les "Labs HADOPI" peut se résumer autour d’une seule phrase : « à
tout problème centré sur l’utilisateur, la réponse se fait autour de l’utilisateur »
et non « à tout problème centré sur l’utilisateur, la réponse se fait par
l’opérateur ». Tous les 1ers
jeudis du mois, une réunion relativement informelle regroupe un public hétéroclite
(personnels des opérateurs, ayant droits, représentants d’HADOPI, écoles, particuliers…).
La solution recherchée doit être globale et embrasser le périmètre le plus
large possible.
L’Internet très haut débit chez
le particulier, c’est l’équivalent d’une ligne EDF de 400 000 volts. On
peut en faire des choses extraordinaires, mais c’est potentiellement dangereux.
Le premier axe de la réponse est de proposer aux utilisateurs « un tableau
numérique » équivalent du tableau électrique (c’est la création du compteur
de vitesse évoqué plus haut), leur permettant de maitriser ce qui se passe sur
leur internet et les alertant du risque imminent éventuel de mordre la ligne du
téléchargement illégal par exemple, mais aussi de la nécessité du contrôle
parental…
Comme en matière de sécurité routière,
il s’agit d’une histoire qui va prendre plusieurs décennies et qui nécessite
une réponse multiple et à tous les niveaux, chez l’utilisateur (compteurs de
vitesse, airbag, aide à la conduite…), chez les fournisseurs (travail sur la
signalisation, réfection des chaussées…), chez les divers contrôleurs (radars
automatiques, mobiles…), chez les éducateurs (permis de conduire,
sensibilisation dès le plus jeune âge…) etc.
jeudi 5 janvier 2012
QFF : Que Faire de la France
Je serait étonné que trouver la réponse. Par contre ce que je sais c'est qu'il ni a pas 36 solutions. J'ai lu un article dès plus intéressant : Le brésil viens de passer devant l’Angleterre comme puissance économique.
A savoir qu'après l'Angleterre le prochain sur la liste c'est la France. Si le Brésil veut jouer dans la cours des 5 plus grandes puissances mondiale, ils doivent éjecter la France.
Alors qu'en penser ? Résister, baisser les bras ? Il faut commencer par se dire : la France génère avec 60 millions de citoyens 2,8 milliards de PIB et le Brésil 2.5 milliards avec 200 millions d'habitants. On peut imaginer que le Brésil, d'ici peu de temps atteigne le PIB par habitant de la France et aura donc un PIB 2,5 fois plus élevé... inutile de dire qu'il faut faire une croix sur notre avenir au Top 5 des puissances économiques mondiales.
Jamais on ne pourra résister. Mais pourquoi ? Dans le temps on a tenu. Effectivement, a une époque la puissance de la France était extraordinaire (colonie, nucléaire, économie...) alors que ce passe-t-il ? Je pense que deux phénomènes se cumulent. Le premier c'est que l'économie devient prédominante dans le rapport des puissances mondial (en gros qui se soucis d'un arsenal nucléaire, qui ne sera jamais utilisé, 20 ans après la fin de la guerre froide ?). Du coup être classé puissance économique mondiale vous place presque de facto puissance tout simplement.
Et puis les puissances émergentes, n'émergeaient pas et pour cause ! Pour résister à l'assaut des quelques millions d'habitants des pays en voie de développement, le meilleurs moyens c'est d’empêcher qu'ils se développent.
Deux techniques sont possible, la première la colonisation. En pompant les richesse d'un pays colonisé vous avec trois avantages. D'abord sa puissance compte pour vous même. Ensuite en extorquant les richesses d'un pays, vous empêchez de facto ce pays d'augmenter sa puissance . Enfin en ramenant ses richesses chez vous, vous augmentez votre puissance économique. La colonisation n'étant plus à la mode (pas vraiment quand on voit que les ports autonomes africains des anciennes colonies Française appartiennent à Bolloré), et guère tolérée, on ne peut plus faire.
L'autre méthode qui vous garantie qu'un pays émergeant ne viendra pas vous prendre la place, consiste à amener dans ce pays le totalitarisme ou la guerre. Il ni a pas tous les avantages de la colonisation, mais au moins il ne risquent pas de grimper l'échelle. Ce qui est intéressant avec un gouvernement de militaire bien bas de plafond, c'est qu'ils n'ont pas idée de faire quelque chose d'autre de leur pays qu'un vaste camp de concentration. Les exemples pleuvent, mais l'Amérique du Sud, c'est exceptionnel ! Chili, Argentine, Brésil... ensuite l'Asie où la liste est longue : Vietnam, Cambodge ... Polpot formé à l'EFREI, Ho Chi Min et Mao formés par le PC Français,... la liste est longue.. Si vous cherchez comment monter une dictature, il doit exister en France des cours qui dates de l'Ecole Colonial (aujourd'hui intégré à l'ENA) qui doivent exister.
Autre époque, autres temps, désormais ces pays se sont mis en ordre de marche, difficile d'amener un nouveau régime en Chine ou au Brésil. L'Amérique du Sud est sur une piste d'envol impressionnante ! Comment les arrêter .. avec quelques millions de morts. A priori on ne nous laissera pas faire, donc on ne peut plus les arrêter.
La France est donc condamné à devenir un pays de second plan.
D'où ma question Que Faire de la France ? Il est toujours possible de vivre dans l'illusion que nous sommes une grande nation, certes, c'est ce que nous faisons en ce moment (c'est vrai qu'en pinard et en luxe on est premier).
je n'ai que deux hypothèses. Soit nous décidons de garder un positionnement dans le top 5, mais dans ce cas là on ne peut le faire seul. Il nous faut des camarades de jeu, et devenir plus gros. Surement l'Europe, mais alors en déplaise aux souverainistes, il faudrait que l'Europe soit présente Politiquement. Avec un représentant de ce pouvoir et donc un Etat, qui permettrait un seul classement.
Il faudrait trouver une solution pour ancrer ensemble des populations qui n'ont pas la même origine, culture et langage. Tâche ardue, si on prend en compte qu'en plus les souverainistes de chaque état (ce qui représente quelques millions de personnes) vont devenir fou sur place.
On peut aussi décider de prendre un rang inférieur. Es-ce grave ? Certes non ! La suisse vie très bien, la Norvège aussi etc. Il y a 194 états répertoriés aux nations unis, donc "près de 189" vivent très bien sans être dans le top 5 ! Il faut juste que l'on se repositionne ce qui peut-être pas mal.
Ces nouvelles puissances ne nous considères pas comme des concurrents (à juste titre), ce qui est une chance. Nous pouvons donc aller vendre au Brésil, sans qu'ils puissent ce dire : "arrière pensée hégémonique ? La France ? avec ses 60 millions d'habitants ? non". Alors qu'acheter aux américains c'est aller "donner de l'argent" à un adversaire... il faudrait tomber sur la tête (c'est peut-être ce qui se passe avec le Rafale au Brésil ?)
Ce constat me pousse à dire que nos exportations devraient parfaitement se passer, mais ce n'est pas le cas... mon raisonnement est anéanti !
En tous les cas je n'ai pas la réponse, Française, Français, à nous de choisir !
A savoir qu'après l'Angleterre le prochain sur la liste c'est la France. Si le Brésil veut jouer dans la cours des 5 plus grandes puissances mondiale, ils doivent éjecter la France.
Alors qu'en penser ? Résister, baisser les bras ? Il faut commencer par se dire : la France génère avec 60 millions de citoyens 2,8 milliards de PIB et le Brésil 2.5 milliards avec 200 millions d'habitants. On peut imaginer que le Brésil, d'ici peu de temps atteigne le PIB par habitant de la France et aura donc un PIB 2,5 fois plus élevé... inutile de dire qu'il faut faire une croix sur notre avenir au Top 5 des puissances économiques mondiales.
Jamais on ne pourra résister. Mais pourquoi ? Dans le temps on a tenu. Effectivement, a une époque la puissance de la France était extraordinaire (colonie, nucléaire, économie...) alors que ce passe-t-il ? Je pense que deux phénomènes se cumulent. Le premier c'est que l'économie devient prédominante dans le rapport des puissances mondial (en gros qui se soucis d'un arsenal nucléaire, qui ne sera jamais utilisé, 20 ans après la fin de la guerre froide ?). Du coup être classé puissance économique mondiale vous place presque de facto puissance tout simplement.
Et puis les puissances émergentes, n'émergeaient pas et pour cause ! Pour résister à l'assaut des quelques millions d'habitants des pays en voie de développement, le meilleurs moyens c'est d’empêcher qu'ils se développent.
Deux techniques sont possible, la première la colonisation. En pompant les richesse d'un pays colonisé vous avec trois avantages. D'abord sa puissance compte pour vous même. Ensuite en extorquant les richesses d'un pays, vous empêchez de facto ce pays d'augmenter sa puissance . Enfin en ramenant ses richesses chez vous, vous augmentez votre puissance économique. La colonisation n'étant plus à la mode (pas vraiment quand on voit que les ports autonomes africains des anciennes colonies Française appartiennent à Bolloré), et guère tolérée, on ne peut plus faire.
L'autre méthode qui vous garantie qu'un pays émergeant ne viendra pas vous prendre la place, consiste à amener dans ce pays le totalitarisme ou la guerre. Il ni a pas tous les avantages de la colonisation, mais au moins il ne risquent pas de grimper l'échelle. Ce qui est intéressant avec un gouvernement de militaire bien bas de plafond, c'est qu'ils n'ont pas idée de faire quelque chose d'autre de leur pays qu'un vaste camp de concentration. Les exemples pleuvent, mais l'Amérique du Sud, c'est exceptionnel ! Chili, Argentine, Brésil... ensuite l'Asie où la liste est longue : Vietnam, Cambodge ... Polpot formé à l'EFREI, Ho Chi Min et Mao formés par le PC Français,... la liste est longue.. Si vous cherchez comment monter une dictature, il doit exister en France des cours qui dates de l'Ecole Colonial (aujourd'hui intégré à l'ENA) qui doivent exister.
Autre époque, autres temps, désormais ces pays se sont mis en ordre de marche, difficile d'amener un nouveau régime en Chine ou au Brésil. L'Amérique du Sud est sur une piste d'envol impressionnante ! Comment les arrêter .. avec quelques millions de morts. A priori on ne nous laissera pas faire, donc on ne peut plus les arrêter.
La France est donc condamné à devenir un pays de second plan.
D'où ma question Que Faire de la France ? Il est toujours possible de vivre dans l'illusion que nous sommes une grande nation, certes, c'est ce que nous faisons en ce moment (c'est vrai qu'en pinard et en luxe on est premier).
je n'ai que deux hypothèses. Soit nous décidons de garder un positionnement dans le top 5, mais dans ce cas là on ne peut le faire seul. Il nous faut des camarades de jeu, et devenir plus gros. Surement l'Europe, mais alors en déplaise aux souverainistes, il faudrait que l'Europe soit présente Politiquement. Avec un représentant de ce pouvoir et donc un Etat, qui permettrait un seul classement.
Il faudrait trouver une solution pour ancrer ensemble des populations qui n'ont pas la même origine, culture et langage. Tâche ardue, si on prend en compte qu'en plus les souverainistes de chaque état (ce qui représente quelques millions de personnes) vont devenir fou sur place.
On peut aussi décider de prendre un rang inférieur. Es-ce grave ? Certes non ! La suisse vie très bien, la Norvège aussi etc. Il y a 194 états répertoriés aux nations unis, donc "près de 189" vivent très bien sans être dans le top 5 ! Il faut juste que l'on se repositionne ce qui peut-être pas mal.
Ces nouvelles puissances ne nous considères pas comme des concurrents (à juste titre), ce qui est une chance. Nous pouvons donc aller vendre au Brésil, sans qu'ils puissent ce dire : "arrière pensée hégémonique ? La France ? avec ses 60 millions d'habitants ? non". Alors qu'acheter aux américains c'est aller "donner de l'argent" à un adversaire... il faudrait tomber sur la tête (c'est peut-être ce qui se passe avec le Rafale au Brésil ?)
Ce constat me pousse à dire que nos exportations devraient parfaitement se passer, mais ce n'est pas le cas... mon raisonnement est anéanti !
En tous les cas je n'ai pas la réponse, Française, Français, à nous de choisir !
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