mardi 17 janvier 2012

Le Monde !

Le journal Le Monde ; dans la rubrique "Paroles d'Experts", titre : "Ingénieurs : les effet de la crise sont peu sensibles".

Je reste sur mon train arrière devant mon café en me disant : "Je rêve ou quoi ?" puisque c'est un expert qui parle je cherche à savoir qui il est ; l'article est signé "L. PM".

Je suis rassuré ! En effet, il n'est pas dit qui est "L. PM" d'où il viens, ce qu'il a fait, son degrès d'expertise... rien. Etonant de prétrendre une parole experte sans CV non ? "J'me présente, j'm'appel Henri et je suis un spécialiste de la soudure sur plateforme pétrolière". En général, dans Le Monde entier, on vérifie le CV ? Pas dans Le Monde a priori.. du moins nous, lecteur ne sommes pas considérés comme ayant la possibilité d'avoir accès à cette personne (ces personnes ? puisque'il y a un "s" à Paroles et Experts dans le titre de la rubrique).

Du coup je vais sur le moteur de recherche du Monde par auteur : "résultat : 0" ! Il semble que notre expert soit un professionnel pour se cacher !

Je commence à lire l'article : "Les toutes récentes études du Centre d'Analyse Stratégique, organisme dépendant du Premier Ministre et de la DARES, l'institut d'études du Ministère du Travail sont sans ambiguïté : les filières ,de formation scientifiques ne font pas le plein, la demande va s'accentuer et les voies de recrutment des ingénieurs sont bien pavées pour les 5 prochaines années."

On a pas les références des études, et bien évidement, si c'est le premier ministre qui l'a dit alors forcément c'est vrai ! Surtout qu'en ce moment tout le monde s'accorde pour dire qu'en terme de stratégie, notre gouvernement a très certainement le service le plus efficace du monde.

Moi je vas vous donner des statistiques faites par des experts, que je cite et dont le CV est public, à savoir la Conférence des Grandes Ecoles, qui regroupe les plus Grandes Ecoles d'Ingénieurs de France.

Dans son enquête sur l'insertion des jeunes diplômés 2010 il est écrit : "Les jeunes diplômés de 2009 ont été confrontés, tout comme l’an passé, à un marché du travail particulièrement difficile dans un contexte économique qui reste chaotique en 2010. Après une très bonne année 2008, la plupart des indicateurs ont marqué le pas en 2009 et confirment leur tendance à la baisse en 2010."

La statistique parle d'elle même, pas la peine de vous faire un dessin : "76,4 % sont en situation d’emploi moins de 2 mois après leur sortie d’école" à savoir qu'il y en a donc 1 sur 4 qui est chômage...

Du coup je me dit : "Mais qu'es ce que c'est que cet article à deux francs ?" (moins de cinquante centime d'euros) je regarde vite fait et je trouve deux trucs sur l'article : "en partenariat avec Monster" et "Dossier réalisé par Le Monde Publicité"

Je suis rassuré ! C'est juste de la propagande qui c'est faite passer pour du journalisme ! D'autant qu'il y a de cela quelques jours, le monde avait sorti un article : "Polytechniciens, énarques... et malgré tout chômeurs" du coup je me suis fait avoir... désolé, mais pour votre information je vous le dit : faire une grande école ne vous garanti pas du travail, pas plus que votre diplôme...

HADOPI, SOPA... et companie

Hier on m'a demandé ce que j'en pensait, je vous livre donc mon point vue : Le monde du numérique est inquiet parce qu’il a créé l’Internet qui est plus qu’un outil, puisqu’ il permet aujourd’hui la naissance et le développement sans précédent de nouveaux usages dans notre société. Il est devenu un acteur majeur de notre économie (25% de l’accroissement du PIB français). Malheureusement HADOPI a pour conséquence son irrémédiable destruction (voir l’inquiétude qui ressort de la lettre signée par les créateurs d’Internet au projet américain SOPA équivalent d’HADOPI).

HADOPI porte les stigmates de l’idéologie du Sarkozysme : le tout répressif ! En cas de téléchargement illégal et si vous avez la malchance d’être pris, vous êtes conduits tout droit en « prison ». La plupart des utilisateurs n’ont strictement aucune idée des limites qu’ils ont droit de franchir, parce qu’il est tout simplement impossible de les connaitre. C’est comme si l’on exigeait que vous rouliez à 130km/h, avec des radars automatiques pour contrôler votre vitesse… mais que vous n’avez pas de compteur (alors même que la puissance de votre véhicule vous permet de rouler à 400km/h). En effet, comment Mme Michou saurait-elle qu’elle devient un pirate en cliquant sur un lien « écoutez votre album préféré », sur lequel elle est invitée à se connecter ?

Il y a encore plus grave pour le milieu du numérique : cette loi s’est fixée comme objectif de centraliser Internet pour créer un point d’accès unique au travers duquel il sera alors possible de faire un contrôle avancé de chaque internaute. Or l’essence même d’Internet est la non-centralisation (étymologiquement Internet signifie « entre réseaux » et non « un réseau »). En centralisant, on détruit objectivement Internet pour recréer le Minitel : tous les utilisateurs deviennent spectateurs ou consommateurs et non plus acteurs ou fournisseurs, ce qui aura des conséquences catastrophiques sur les usages et donc sur l’économie numérique.

Il est facile pour le CSA de contrôler la télévision parce que les seuls comédiens sont les chaines, et il y en a peu, mais quelle pauvreté dans la diversité des programmes ! A contrario, Internet permet à chacun d’être sa propre chaine de télévision, créant ainsi une vraie richesse et une diversité sans précédent de laquelle les leaders de demain vont émerger. Aucun futur « CSA » ne sera en mesure de contrôler ces dizaines de millions de créateurs, sauf à les rendre spectateurs, donc à appauvrir tout le monde. Or même si pour une certaine génération, il n’est pas évident de comprendre tout ce que l’on peut faire avec une Free Box au-delà de regarder la télévision, il n’en n’est pas de même pour les adolescents d’aujourd’hui et les futurs utilisateurs de demain qui eux sont et seront nés avec.

On peut comprendre ce que souhaite l’actuel gouvernement, piloté par des lobbies prêts à « détruire le reste du monde » pour protéger leurs intérêts. Mais cette tentative de centralisation d’Internet équivaut à demander aux opérateurs la même chose que d’exiger de EDF de regrouper à son siège tous les compteurs de tous ses clients, de manière à pouvoir contrôler individuellement l’usage de l’électricité par chaque Français. Au-delà de son côté totalement liberticide, une telle obligation est inapplicable en l’état. En effet, comment peut-on imaginer la gestion par l’opérateur d’une énorme salle avec ses dizaines de millions de compteurs et autant de disjoncteurs ? Il est évident que pour contrôler ce  système aussi lourd que complexe, l’opérateur serait dans l’obligation de tenter de le simplifier en ralentissant les vitesses de connexion (le temps de voir ce qui passe) et d’interdire aux utilisateurs finaux un usage au-delà de limites et de normes très strictes qu’il leur imposerait, ce qui revient à tuer toute créativité. C’est vrai en matière électrique comme dans le numérique ! Ce serait la fin de toutes ces initiatives privées telles que FREE, VENTE-PRIVEE, MEETIC et consorts, toutes initiées avec des bouts de ficelles, souvent dans les garages et qui représentent aujourd’hui plusieurs milliards d’Euros de chiffres d’affaires.

Les opérateurs sont fermement opposés à cette loi parce qu’ils ne veulent pas être les gestionnaires de ces futurs « centres de contrôles » hyper complexes et liberticides, sans compter l’inconfort de leur position vis-à-vis du consommateur. En effet, tout se passerait comme si l’on leur demandait de créer les autoroutes de l’information, mais en même temps d’installer les radars et, la cerise sur le gâteau, de dénoncer leurs propres clients qui ont acquitté un péage mais ont mordu sur la bande d’arrêt d’urgence. Les opérateurs de l’Internet estiment que le rôle de « Cofiroute » n’est pas de lancer des motards à la poursuite de chauffeurs indélicats.
Le fonctionnement d’Internet n’est pas toujours bien compris  par les ayants-droits, les majors, notre gouvernement… et plus globalement par les personnes hors de ce milieu : tout ce petit monde  vit dans une espèce de mythe qui lui fait croire que la solution qu’il a inventée est la bonne, la seule et même  l’unique solution, alors qu’elle est gravement destructrice de valeur.

Dans l’indifférence totale du gouvernement, le monde du numérique tente aujourd’hui de trouver et d’organiser lui-même sa réponse. D’abord et avant tout créateur de contenu, il souhaite être rémunéré pour cela, il est en capacité de comprendre parfaitement les enjeux des ayants droits et connait ce qu’il est possible ou impossible de faire dans son monde. Il est de fait le seul protagoniste à avoir la compréhension globale des enjeux du sujet, techniquement, économiquement et  politiquement parlant.

Aujourd’hui, la réponse qui s’organise autour de M. Jean Michel Planche (fondateur de l’Internet chez France Télécom et désormais CEO de Witbe) et aussi étonnant que celà puisse paraitre, les "Labs HADOPI" peut se résumer autour d’une seule phrase : « à tout problème centré sur l’utilisateur, la réponse se fait autour de l’utilisateur » et non « à tout problème centré sur l’utilisateur, la réponse se fait par l’opérateur ».  Tous les 1ers jeudis du mois, une réunion relativement informelle regroupe un public hétéroclite (personnels des opérateurs, ayant droits, représentants d’HADOPI, écoles, particuliers…). La solution recherchée doit être globale et embrasser le périmètre le plus large possible.

L’Internet très haut débit chez le particulier, c’est l’équivalent d’une ligne EDF de 400 000 volts. On peut en faire des choses extraordinaires, mais c’est potentiellement dangereux. Le premier axe de la réponse est de proposer aux utilisateurs « un tableau numérique » équivalent du tableau électrique (c’est la création du compteur de vitesse évoqué plus haut), leur permettant de maitriser ce qui se passe sur leur internet et les alertant du risque imminent éventuel de mordre la ligne du téléchargement illégal par exemple, mais aussi de la nécessité du contrôle parental…

Comme en matière de sécurité routière, il s’agit d’une histoire qui va prendre plusieurs décennies et qui nécessite une réponse multiple et à tous les niveaux, chez l’utilisateur (compteurs de vitesse, airbag, aide à la conduite…), chez les fournisseurs (travail sur la signalisation, réfection des chaussées…), chez les divers contrôleurs (radars automatiques, mobiles…), chez les éducateurs (permis de conduire, sensibilisation dès le plus jeune âge…) etc.

jeudi 5 janvier 2012

QFF : Que Faire de la France

Je serait étonné que trouver la réponse. Par contre ce que je sais c'est qu'il ni a pas 36 solutions. J'ai lu un article dès plus intéressant : Le brésil viens de passer devant l’Angleterre comme puissance économique.

A savoir qu'après l'Angleterre le prochain sur la liste c'est la France. Si le Brésil veut jouer dans la cours des 5 plus grandes puissances mondiale, ils doivent éjecter la France.

Alors qu'en penser ? Résister, baisser les bras ? Il faut commencer par se dire : la France génère avec 60 millions de citoyens 2,8 milliards de PIB et le Brésil 2.5 milliards avec 200 millions d'habitants. On peut imaginer que le Brésil, d'ici peu de temps atteigne le PIB par habitant de la France et aura donc un PIB 2,5 fois plus élevé... inutile de dire qu'il faut faire une croix sur notre avenir au Top 5 des puissances économiques mondiales.

Jamais on ne pourra résister. Mais pourquoi ? Dans le temps on a tenu. Effectivement, a une époque la puissance de la France était extraordinaire (colonie, nucléaire, économie...) alors que ce passe-t-il ? Je pense que deux phénomènes se cumulent. Le premier c'est que l'économie devient prédominante dans le rapport des puissances mondial (en gros qui se soucis d'un arsenal nucléaire, qui ne sera jamais utilisé, 20 ans après la fin de la guerre froide ?). Du coup être classé puissance économique mondiale vous place presque de facto puissance tout simplement.

Et puis les puissances émergentes, n'émergeaient pas et pour cause ! Pour résister à l'assaut des quelques millions d'habitants des pays en voie de développement, le meilleurs moyens c'est d’empêcher qu'ils se développent.

Deux techniques sont possible, la première la colonisation. En pompant les richesse d'un pays colonisé vous avec trois avantages. D'abord sa puissance compte pour vous même. Ensuite en extorquant les richesses d'un pays, vous empêchez de facto ce pays d'augmenter sa puissance . Enfin en ramenant ses richesses chez vous, vous augmentez votre puissance économique. La colonisation n'étant plus à la mode (pas vraiment quand on voit que les ports autonomes africains des anciennes colonies Française appartiennent à Bolloré), et guère tolérée, on ne peut plus faire.

L'autre méthode qui vous garantie qu'un pays émergeant ne viendra pas vous prendre la place, consiste à amener dans ce pays le totalitarisme ou la guerre. Il ni a pas tous les avantages de la colonisation, mais au moins il ne risquent pas de grimper l'échelle. Ce qui est intéressant avec un gouvernement de militaire bien bas de plafond, c'est qu'ils n'ont pas idée de faire quelque chose d'autre de leur pays qu'un vaste camp de concentration. Les exemples pleuvent, mais l'Amérique du Sud, c'est exceptionnel ! Chili, Argentine, Brésil...  ensuite l'Asie où la liste est longue : Vietnam, Cambodge ... Polpot formé à l'EFREI, Ho Chi Min et Mao formés par le PC Français,... la liste est longue.. Si vous cherchez comment monter une dictature, il doit exister en France des cours qui dates de l'Ecole Colonial (aujourd'hui intégré à l'ENA) qui doivent exister.

Autre époque, autres temps, désormais ces pays se sont mis en ordre de marche, difficile d'amener un nouveau régime en Chine ou au Brésil. L'Amérique du Sud est sur une piste d'envol impressionnante ! Comment les arrêter .. avec quelques millions de morts. A priori on ne nous laissera pas faire, donc on ne peut plus les arrêter.

La France est donc condamné à devenir un pays de second plan.

D'où ma question Que Faire de la France ? Il est toujours possible de vivre dans l'illusion que nous sommes une grande nation, certes, c'est ce que nous faisons en ce moment (c'est vrai qu'en pinard et en luxe on est premier).

je n'ai que deux hypothèses. Soit nous décidons de garder un positionnement dans le top 5, mais dans ce cas là on ne peut le faire seul. Il nous faut des camarades de jeu, et devenir plus gros. Surement l'Europe, mais alors en déplaise aux souverainistes, il faudrait que l'Europe soit présente Politiquement. Avec un représentant de ce pouvoir et donc un Etat, qui permettrait un seul classement.

Il faudrait trouver une solution pour ancrer ensemble des populations qui n'ont pas la même origine, culture et langage. Tâche ardue, si on prend en compte qu'en plus les souverainistes de chaque état (ce qui représente quelques millions de personnes) vont devenir fou sur place.

On peut aussi décider de prendre un rang inférieur. Es-ce grave ? Certes non ! La suisse vie très bien, la Norvège aussi etc. Il y a 194 états répertoriés aux nations unis, donc "près de 189" vivent très bien sans être dans le top 5 ! Il faut juste que l'on se repositionne ce qui peut-être pas mal.

Ces nouvelles puissances ne nous considères pas comme des concurrents (à juste titre), ce qui est une chance. Nous pouvons donc aller vendre au Brésil, sans qu'ils puissent ce dire : "arrière pensée hégémonique ? La France ? avec ses 60 millions d'habitants ? non". Alors qu'acheter aux américains c'est aller "donner de l'argent" à un adversaire... il faudrait tomber sur la tête (c'est peut-être ce qui se passe avec le Rafale au Brésil ?)

Ce constat me pousse à dire que nos exportations devraient parfaitement se passer, mais ce n'est pas le cas... mon raisonnement est anéanti !

En tous les cas je n'ai pas la réponse, Française, Français, à nous de choisir !

jeudi 29 décembre 2011

Rente et révolution

Je lisait l'interview sur Libération qu'a accordé Arnaud Dassier qui quitte l'UMP et ne fera pas la campagne des présidentielles numérique de Nicolas Sarkozy. 

Ce qui me semble le plus intéressant pour moi, reste tout de même les propos qu'il tiens sur la notion de rupture. Son analyse me semble relativement correct. A savoir qu'il dit que le bilan est en "demi-teinte", puisque Nicolas Sarkosy, bien que élu sur des notions de "rupture", ne l'a pas faite, contrairement "aux Suédois ou aux Allemands". De plus, on sent dans l'analyse qui est porté qu'il s'est aligné avec M. Sarkozy pour des raisons liées à la valeur travail.

J'extrapole parce que cette analyse je l'entend souvent autour de moi de la part de mes amis de Droite.

Souvent la Gauche est accusée détruire la valeur travail (les congés payés, la semaine des deux dimanches, les 35 heures...), c'est très exactement le point qui a été tenu pendant la présidentiel de 2008, le "travailler plus pour gagner plus" qui a eu un écho considérable. De plus ils considèrent bien souvent que la droite peut amener la rupture, souvent est considérée comme nécessaire, voir un mal pour un bien dans certains cas.

Je ne connais pas la politique dans les autres pays, mais voilà une singularité bien Française j'ai l'impression, les conservateurs Français sont les seuls qui arrivent à faire croire à leur électorat qu'ils sont réformateurs et pour la valeur travail. Politiquement et uniquement politiquement je ne rentre pas dans un autre débat c'est ce que l'on entend par "Travail Famille Patrie" prôné par Marine le Pen dans son discours de la défense des petits commerçants, de la France etc. contre "paresse, démagogie et internationalisme" (je cite la propagande de l'époque mais on remarque une forme de lien...).

La Droite est conservatrice et rentière. Elle ne supporte pas le changement, et encore moins l'accession sociale par le travail... les pauvres chez les pauvres, dans des quartiers de pauvre, les riches chez les riches dans des quartiers de riche, et surtout pas de nouveaux riches qui viendraient troubler notre équilibre qui nous convient.

Alors ce que je décrit c'est la droite traditionnelle, pas celle de Sarkozy ! Du moins c'est ce qu'ils croyaient. Et patatra... tout s'écroule devant le constat amère qu'encore une fois, la Droite qui gouverne c'est la droite de nanti et bien évidement avec peu ou pas de réforme.

Maintenant que le mandat est passé on peut regarder le résultat, et le déséquilibre c'est creusé. La valeur rentière est plus dominante que tout et la valeur travail... inutile de démontrer qu'elle est de plus en plus mis à mal quand on sait que le chômage en France n'a jamais été aussi haut depuis 12 ans.

Comme dit dans l'article, à part les auto-entrepreneurs, la liste des avantages donnés à la rente sont énormes. Réductions d'impôts sur les biens immobiliers, sur les intérêts de remboursement des emprunts immobiliers... une ribambelle de mesures, protection du droit d'auteur (à savoir que votre grand-père décédé depuis 20 ans sous prétexte qu'il a travaillé lui, vous n'avez plus rien à faire vous... c'est énorme !) par HADOPI,...

En France aujourd'hui il faut créer de la rente, par exemple de l'appartement en location, plus que de travailler. D'ailleurs vous ne pouvez même pas acheter un appartement en travaillant. En partant de 0 vous arrivez sur le marché du travail avec un excellent salaire (3000/mois), à Paris, vous mettez 3 mois pour louer un appartement dans sa banlieue, et si vous voulez louer 80m2 dans Paris avec votre femme et vos enfants le revenu demandé est de 8000€.

Pour ce qui est de la notion de rupture, dans l'article on peut lire, que la Suede et l'Allemagne l'on faite. Je pense que fondamentalement les politiques Suédoises et Allemandes ne sont pas de rupture (ce qui sous entend un changement en une fois, visible et relativement violent), mais correspondent bien au contraire à un suivit National depuis plusieurs décennies. En particulier la place qui est faite dans ces économies aux PME contrairement à la France qui vit avec ses 40 princesses.

Je suis toujours étonné que des personnes de Droite, puissent un instant penser qu'une rupture puisse venir de son camp. La Droite, est conservatrice, à savoir qu'elle n'est pas pour le changement. Non seulement c'est "démontré" historiquement, mais également lors des dernières présidentielles. Nicolas Sarkozy a été élu par un frange non négligeable de la population Française la plus conservatrice, à savoir les plus âgés d'entre nous.

La Gauche elle s'annonce réformatrice. Effectivement, jamais un gouvernement de Droite n'aurait voté la peine de mort, par contre comme conservateur, ils inscrivent son abolition dans la constitution.

Mais il existe une branche de révolutionnaires à Gauche, à son extrême, qui elle veut tout casser pour mieux reconstruire.

Il est d'ailleurs étonnant de voir comme on peut faire une comparaison entre les révolutionnaires et l’apocalypse selon Saint-Jean. Pour amener le royaume de Dieu sur terre (disons pour faire simple une forme de paradis terrestre ou tout ira pour le mieux) il faut commencer pour tout détruire (aucune idée d'où viens ce mythe mais il a causé des dégâts). Le dernier c'est bien évidement l'Irak, où la coalition allait amener la paix à grand renfort de GI. Avec plus d'un million mort coté Irakien... il semble, si j'en juge les dernières actualités, que ça n'ai pas suffit.

Peut-être que le mythe de la rupture chez notre Droite populaire Française viens de ce coté très judéo-chrétien, qui vit certainement dans ce mythe de l'apocalypse. Il faudrait faire une comparaison avec l'Italie et l'Espagne.

Pour illustrer correctement mes propos je cite Nicolas Sarkozy dans un discours en date de septembre 2006 : "Je souhaite la rupture avec cette tradition qui consiste à dire que pour avoir un prêt il faut des relations"

C'est hors contexte certes, mais c'est son discours sur les subprime qui est la définition même de ce qu'il y a de plus conservateur. A savoir aligner le remboursement de son bien sur la valeur du propre bien. Ce n'est pas le travail qui vous donne votre valeur, mais bien vos biens. Et pour y arriver, Nicolas Sarkozy annonce la rupture ! 

Une belle réforme serait d'interdire de chercher les garantie d'un prêt immobilier sur une autre valeur que celle du salaire de l'accédant (pas l'apport, pas vos parents, pas vos biens actuels... rien que votre salaire).

jeudi 8 décembre 2011

Devenir public : mes conneries

De manière à ce que personne ne cherche, je vous donne la liste des faits les plus marquants de mon existence :

- 2g au volant, 9 mois de retrait ;
- une photo à poil (ou presque) a trouver sur le net ;
- violence volontaire pendant une soirée.

vendredi 11 novembre 2011

Deux eaux, deux légumes... ne frôlons pas l'hérésie

La Blanquette de Veau c'est comme le pot au feux... voir toutes les recettes avec de la viande bouillis. J'invite mes quelques lecteurs à ne pas commettre les deux grandes erreurs les plus classiques de ces deux plats.

A savoir utiliser la l'eau de la viande de première cuisson pour la seconde cuisson, et déguster les légumes de la seconde cuisson.

Lorsque vous mettez de la viande dans de l'eau et que vous la faite bouillir apparaît dès lors une pellicule mousseuse très âpre au gout que l'on peut qualifier de ... pas bon, voir pire ! Alors je vous pose la question : pourquoi utiliser cette eau au mauvais gout ? la réponse est en général... "les recettes demandes à enlever cette mousse".

Moi je vous invite à changer l'eau. On va donc qualifier cette eau de cuisson de "première eau" c'est celle qui sert à faire ressortir de la viande, toutes ces impuretés qui créent cette mousse, ça dur environs 1 minute ou 2 à faire et ça change tout,

On met donc la viande dans de l'eau froide et on la monte à ébullition, et quand il y a plein de mousse... on jette l'eau.

Interviens alors la deuxième cuisson. Vous prenez tout les légumes telles que décrit dans la recette, et vous remettez votre viande à mijoter pendant 50 minutes ou 2 heures...

A la sortie, gouttons, il est alors composé de votre bouquet garnis, et de tout ces légumes, etc... on obtiens un merveilleux jus au gout si prononcé. D'où viens ce gout ? de celui des légumes tout particulièrement bien évidement. Ce qui sous entend d'une manière évidente que vos légumes ... n'ont plus de gout puisque le gout est dans le bouillon. De plus après "2 heures" dans de l'eau en frémissement/ébullition, vos légumes sont mollassons, sans croquant.

Gouttez une carottes après deux heures de cuissons... sincèrement... ce n'est plus très bon ! De la même manière que pour l'eau de première cuisson, pourquoi manger des légumes sans croquant ni gout ? donc... jetez ces légumes, mais gardez le bouillons !

Dès lors que faire... et bien simplement 15 minutes avant de sortir votre viande et continuer les préparatifs de votre blanquette ou de votre pot au feux, mettez des nouveaux légumes à cuire (après avoir passé au chinois votre bouillons de seconde cuissons pour en retirer les légumes)... ceux là, lors du service, seront croquant et plein de gout... ce qui les rends merveilleusement bon, ce sont eux les deuxièmes légumes.

Au final, votre bouillon, n'a pas l'amertume de la viande, les légumes sont goutteux croquants et en plus, chose plutôt drôle, pour ceux qui se battent à savoir ce qui est le meilleurs en le pot au feux démarrage à eau chaude ou froide... la blague c'est que vous pouvez faire les deux.

En effet, en parallèle de la préparation de l'eau de première cuisson, faites démarrer l'eau de seconde cuisson avec tout les légumes...

Quand vous sortez la viande de première cuisson, laissez la refroidir, pendant ce temps les légumes infuses dans l'eau de seconde cuisson.... quand votre viande est froide, mettez là dans l'eau de seconde cuisson. Vous avez donc un pot au feux démarré à froid et à chaud... ou que à froid ou que à chaud si vous voulez mixez, essayez, mais reste qu'au final il ni a pas meilleurs recette... que celle que vous aimez.

C'est une histoire entre vous, et ce pot au feux, qui réalise son dernier voyage, alors respectons le comme tel.

Un liens blanquette (tout est 1-pekab) :

http://cuisine.journaldesfemmes.com/recette/314281-blanquette-de-veau-a-l-ancienne


Un liens pot au feux (ce site commet l'irréparable... les deux erreurs en même temps !) mais au moins vous connaissez les ingrédients, notez qu'il en première position Google, c'est lamentable de voir cette désinformation :

http://www.pot-au-feu.info/

lundi 14 juin 2010

Mon grand-père n'était pas plus idiot que moi

…et pourtant ! Et pourtant, lui aussi c'est trouvé embarqué dans la seconde guerre mondiale.

Je ne voudrais pas faire mon oiseau de mauvais augure, mais tous les signes sont là. Le premier c'est la crise économique. Je pense que n'importe quel historien vous le dirait. La première des causes de la seconde guerre mondiale, c'est la crise économique de 29 qui a été moins forte que celle ne nous vivons actuellement.

Du coup les premiers signent sont là, à commencer par la résurgence des nationalismes locaux. Et je dois bien dire qu'ils sont au top ! Pays-Bas, Belgique, Italie... les dernières élections sont très sympathiques en Europe

Mais le plus étonnant, c'est mon sentiment d'apathie générale qui entoure la lente et dérive que prend l'Europe.

C'est qu'il en aura fallut 10 ans entre la crise de 29 et les hostilités de 1939. Dans ce contexte, et si l'on calque, on est en 2018. C'est alarmiste ou alarmant de le dire ? Je ne me prends pas pour madame soleil, mais ça mérite une petite réflexion sur le sujet, sachant que j'insiste : "Mon grand père n'était pas plus bête que moi et pourtant il l'a fait".

Pour commencer, il faut un bouc-émissaire. Malheureusement le Juif, c'est finit. Ca fait très mauvais genre. Il faudra qu’ils attendent que la fin de l’impact de la Soha, plusieurs centaine d'année pour que l'extrême droite occidentale (notez que ce n'est donc pas le cas des non-occidentaux) puisse afficher de nouveau sa haine du juif. Du coup, ils y vont mais du coté musulman-arabe.

J'ai du mal dans la définition du terme puisqu'il ne correspond pas à grand chose, mais c'est autour de cette culture et de cette religion que ce concentre ou va ce contrer l'hallali. Il faut imaginer ce qu'imagine l'occidental comme un arabe sur le type de la personne et de l'amalgame évident avec sa religion. Mais quand on est extrémiste, ce n'est pas très grave, on n’est pas à une incohérence prêt, comme de parler de la race juive, alors qu'il s'agit d'une religion.

Donc très insidieusement le discours général mis en avant, c’est qu’ils sont… dangereux !

On part du 11 septembre, où des individus sèment la terreur, pour ensuite créer « l’Axe du Mal » qui regroupe des populations entières (sans compter ceux de "l'avant poste de la tyrannie") et du coup on en arrive au choc des civilisations (The Clash of Civilizations and the Remaking of World Order).

Comment transformer l’agissement de certains individus en la stigmatisation d’une population. Tous les médias de masse s'y mettent et le sous entendu devient de plus en plus clair : "ils sont là pour nous envahir, violer nos femmes et tuer nos enfants", la preuve ? « Les attentas du 11 Septembre ». Et la boucle est bouclée.

On trouve donc pêle-mêle dans le résultat de ce plan marketing global et occidental, le problème des minarets en Suisse, le programme du Parti de la Liberté (Pays-Bas), l'entrée de la Turquie en Europe.

Une forme de sous-entendu bon chic bon genre autour "qu'ils ne sont pas comme nous". Mettez vous en tête : "les juifs sont nos ennemis" et "les arabes sont nos ennemis". On sent que la seconde phrase est dans l'air du temps, là où la première est clairement antisémite, et pourtant les deux sont aussi horribles l’une que l’autre.

Il manque à tous ceci de la science pour que l’explication soit réellement admise. Heureusement, un scientifique de renom viens de publier la théorie, dont l’interprétation rapide, permet, permettra, peu permettre une forme de justification des actes. Pour le scientifique australien Frank Fenner, le destin de l'Homme est scellé, et pourquoi ? On est trop ! Alors si on veut continuer à faire vivre l’espèce, autant en supprimer quelques uns et temps qu’à faire, autant que ce ne soit pas moi !

Tous ceci ne me dit rien qui vaille, et en particulier parce que tout ceci est accéléré par le conflit Israélo-palestiniens qui est un véritable cyclotron du problème.

Loin de moi de remettre en cause, dans l'aspect prosélytique des Chrétiens ou des Musulmans, les conséquences de tels agissements sur les sociétés qu'ils veulent convertir et donc de l'inconscient que cela génère dans les populations visées.

Pour ce qui est de l'apathie, il y a plusieurs choses. D'une part nous ne voulons être voyant des crimes et des conséquences de tels actes. D'autre part, en temps qu'universaliste, nous avons du mal à imaginer que certains autres souhaitent effectivement tuer tous les musulmans. Mais ils existent, et rêvent de ça. Enfin, plus jamais ça, la der des der etc… qui nous empêche d’imaginer le pire.

Tout ceci reste donc principalement un appel à la vigilance pour tous les républicains, universalistes... En cette période, il est important de ne pas oublier que les crises sont un terreau très propice aux totalitarismes, et que nos grands-parents n'étaient pas plus idiots que nous et que contrairement à nous, ce qui les retenu avant de s'engager, c'est qu'ils venaient de sortir de la 1er guerre mondiale !

Alors nous avons des gardes fou, l'ONU,... mais si on pouvait éviter d'aller tester leur résistance d'une manière réelle, ce ne serait pas plus mal.